Les évêques & le pass sanitaire
Dans une tribune datée du 22 juillet, la conférence épiscopale de France dénonce les réfractaires au passe sanitaire et leurs manifestations.
Les évêques reprochent tout d'abord aux manifestants d'avoir élevé l'étoile jaune, mais surtout leur insoumission aux décisions jugées légitimes du gouvernement. Pour les évêques ce pass sanitaire est une chance, voire une clé magique :
« Cette épidémie nous fait éprouver à tous combien nous sommes responsables les uns des autres. C'est comme une annonce de l'unité du genre humain et de l'union intime avec Dieu ».
Le ton est donné, il sera celui de l'asservissement à la bien-pensance du moment.
Voici donc les évêques de France en faveur de la vaccination pour tous ! - Leur rôle avant toute chose n'est il pas d'amener les brebis du Seigneur au bon port ? Celui du salut !
Or l'idéologie est aujourd'hui à la vaccination pour tous : « Elle fait partie intégrante, dit le ministre de l'Éducation Nationale,». Il est vrai que Rousseau de son Contrat Social à établit qu'une bonne organisation sociale repose sur un pacte garantissant l'égalité et la liberté entre les citoyens. ... Dans le pacte social, chacun renonce à sa liberté naturelle pour gagner une liberté civile.
Les évêques de France, ont-ils bien pesés la portée des propos du ministre de L 'Éducation Nationale ?
Sont-ils conscients que très bientôt, le non-vacciné sera comme exclu de toute vie sociale ; des cafés et transports, mais bientôt des centres commerciaux, et déjà en certains cas de son travail. Nous le voyons avec les forces du GIGN qui, s'ils ne sont pas vaccinés, seront considérés INAPTES. Le réfractaire sera même considéré comme une menace pour la paix sociale. Ce pass sanitaire suivant à la trace toutes personnes vaccinées ressemble en tous points à la mise en place du suivi de l'être humain à la chinoise.

Aujourd'hui, même les enfants sont vaccinés ! Bientôt, s'ils le peuvent ils piqueront les nouveau-nés, sitôt leur premiers cris. Ces vaccins, sont encore en voie d'expérimentation, et l'Etat ne le cache pas ! A titre d'exemple, aucune étude n'a été réalisée sur les risques d'infertilité que pourrait entraîner le vaccin, risques qui interrogent plusieurs spécialistes. Cela n'empêche en rien la vaccination massive des 12-17 ans, déjà largement éprouvés par les premiers confinements. on n'hésite pas à prendre le risque de sacrifier les futures générations - Si futures y aura !
Nos évêques ont-ils le devoir d'adouber cette parole du ministre ? C'est pourtant ce qu'ils ont fait lors de la Conférence Episcopale !
Notre-Seigneur Jésus-Christ, regardait avec amour, tout homme, y compris les lépreux ; saint Paul, dans sa LETTRE DE SAINT PAUL APÔTRE AUX GALATES écrit : "il n'y a plus ni juif ni grec, il n'y a plus ni esclave ni homme libre, il n'y a plus l'homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu'un dans le Christ Jésus. (Ga 3, 28),"

Les ministres du Christ eux disent : "il y aura désormais les vaccinés et les non vaccinés." Est-ce un signe à venir ?
Tout d'abord, dans la ligne « pastorale » du concile Vatican II, nos hommes d'Église continuent à identifier artificiellement la recherche de l'unité du genre humain, supposément voulue par Dieu, et l'union intime avec Dieu. Rien pourtant ne justifie une telle identification, tout au contraire. Annoncé comme pierre d'achoppement (Is 8, 14) et posé en signe de contradiction (Lc 2, 34), le Christ est en effet l'incarnation même de l'inimitié originelle issue du premier péché : « Je poserai une inimitié entre toi et la Femme, entre ta descendance et sa descendance » (Ge 3, 15). Mais les évêques de Vatican II comme ceux d'aujourd'hui, épris de lendemains qui chantent, font fi de ces paroles divines. (source la porte latine)
